Exposition
sur l'histoire et l'actualité de
la dévotion au Sacré-Coeur de Jésus



Panorama des thèmes présentés dans cette exposition

Jusqu’au XVIIe siècle - XVIIe siècle - XVIIIe siècle - XIXe siècle - XXe siècle - Thèmes généraux


Retour au Sommaire


Apôtres au XXe siècle :
St Charles de Foucauld - de Sœur Gabriella Borgarino à Mère Teresa


Sœur Gabriella Borgarino (1889-1949)


En fin d’année 1936, Jésus apparaît à Sœur Gabriella Borgarino, religieuse des Filles de la Charité à Luserna (Torino) en Italie. Il lui suggère l'oraison jaculatoire « Providence Divine du Cœur de Jésus, pourvoyez-y » et l'exhorte à la diffuser. Il lui apparaître de nouveau le 17 septembre 1939, tenant un feuillet dans la main sur lequel est inscrite cette invocation, lui demandant de nouveau de la diffuser et promettant de nombreuses grâces :

« Jésus pourvoit à tout. Bien plus Il me dit que son Divin Cœur est comme un torrent qui, empêché de couler, déborde. C'est-à-dire, avec cette brève invocation, dite avec beaucoup de confiance, nous donnons d'une certaine façon du soulagement à son Divin Cœur dans son très grand amour pour toutes les créatures et pour nous, nous devenons riches de vertus et de mérites pour le temps et pour l'éternité... [...] Jésus me dit que réciter cette invocation, c'est honorer un attribut de Son Divin Cœur, c'est pourquoi il ne faut pas une permission particulière. »
Lettre de Sœur Gabriella Borgarino au Chanoine Lanfranchi, 23 octobre 1938, in Luigi Chierotti C.M., Sœur Gabriella Borgarino, Montsurs, Editions Résiac, 1996. (p.94-95)

« ... La dire avec confiance et, si on le peut, pour honorer les 33 années divines. Jésus me fit souligner le mot Divine, afin que tous comprennent qu'il vient bien de Son Divin Cœur... Nous avons déjà reçu beaucoup de grâces ; bien plus Jésus me dit que celle-ci (la Providence) est un attribut de Sa Divinité, et donc une Source intarissable... »
Lettre à Mgr Poretti, 6 novembre 1938, in Luigi Chierotti C.M., Sœur Gabriella Borgarino, Montsurs, Editions Résiac, 1996. (p.95)
Le 8 mai 1940, Mgr Angelo Jelmini, Evêque de Lugano, accordera à cette oraison une indulgence de 50 jours, et le 19 juillet 1944, le Cardinal Maurilio Fossati, Archevêque de Turin, lui attribuera une indulgence de 300 jours.





Alexandrina Maria da Costa (1904-1955)


Alexandrina Maria Da Costa naquit à Balasar (archidiocèse de Braga, Portugal), le 30 mars 1904.
A l'âge de quatorze ans un grave événement changea le cours de sa vie. Pour échapper à trois hommes qui voulaient l'agresser, elle dut sauter d'une hauteur de quatre mètres de la fenêtre de sa chambre. Les conséquences, irréversibles, furent terribles. Jusqu'à 19 ans elle put encore se rendre à l'église malgré un lourd handicap, ses membres s'atrophiant toujours plus; mais la paralysie progressa jusqu'à devenir totale, entraînant avec elle des douleurs terribles. Le 14 avril 1925, elle dut s'aliter. Elle ne se relèvera plus au cours des trente années restantes de sa vie.
Jusqu'en 1928 elle ne cessa de demander au Seigneur, par l'intercession de Marie, la grâce de la guérison, promettant de devenir missionnaire si elle guérissait. Puis elle comprit que la souffrance était sa vocation et se conforma à la volonté de Dieu. C'est alors que commencèrent les premiers phénomènes mystiques: du 3 octobre 1938 au 24 mars 1942, chaque vendredi elle vécut la passion du Christ sortant de sa paralysie.
En 1936, "par ordre de Jésus", elle demanda à Pie XII que le monde soit consacré au Coeur immaculé de Marie, ce qui fut accompli le 31 octobre 1942.
Le 27 mars 1942, elle cessa de s'alimenter, ne vivant que de l'Eucharistie. Elle mourut le 13 octobre 1955, après une vie passée à "aimer, souffrir, réparer", pour le salut des âmes.
(biographie du Vatican)

« O mon Jésus, venez dans mon pauvre cœur ! Je Vous désire : ne tardez pas. Venez m’enrichir de Vos grâces, augmentez en moi votre saint et divin amour. Unissez-moi à Vous ! Cachez-moi dans votre Côté sacré ! Je n’aime que Vous. Je n’aime que Vous, je ne veux que Vous, je ne désire que Vous. Je vous rends grâce, Père éternel, pour nous avoir donné Jésus au très Saint-Sacrement. Je vous remercie, mon Jésus, et, enfin, je Vous demande votre sainte bénédiction. »




Sainte Teresa de Calcuta (1910-1997)


Mère Teresa se rend en pèlerinage à Paray-le-Monial à l'occasion de la session d'été organisée par la Communauté de l'Emmanuel pour les familles. Elle y exhorte chacun à mettre sa vie à la lumière de l'Amour du Cœur du Christ, et par la pratique du message délivré à Marguerite-Marie, aider à bâtir une civilisation de paix et d'amour.

« Bien des gens à travers le monde seraient heureux d'être ici comme vous l'êtes à Paray-le-Monial, si proche du lieu où Jésus a proclamé son amour plein de tendresse pour nous ! […]
L'une des promesses merveilleuses que Jésus a faites à sainte Marguerite-Marie est qu'il protégera les familles où son image sera présente et vénérée. C'est pourquoi il est très important que vous consacriez vos familles au Sacré-Cœur. Dites souvent dans la journée : "Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous… Cœur Sacré de Jésus, je vous aime… gardez ma famille dans votre Cœur". Alors vous serez un seul cœur plein d'amour et rien ni personne ne vous séparera les uns des autres. Cette unité sera comme celle de la famille de Nazareth. […]
Qui va vous aider à ouvrir votre cœur comme le Cœur de Jésus ? C'est Jésus lui-même dans le Saint Sacrement. Il est là pour nous aimer maintenant. Allez le voir en adoration, recevez-le dans la communion et portez-le en hâte comme Marie aux autres ; vous verrez la paix, la joie, l'amour qui régnera en vos cœurs et vous serez la réalité vivante de l'amour de Dieu pour chacun de nous. »
Ste Mère Teresa à Paray, juillet 1986, in Il est Vivant n°153, juin 1999.
Mère Teresa a été canonisée par le Pape François le 4 septembre 2016.